L'étude du comportement du consommateur est étroitement associée au
concept marketing, puisqu'au cœur de celui-ci se trouve l'importance accordée à
la satisfaction du consommateur( l'entreprise doit bien comprendre les besoins
de ses consommateurs en passant par l'ensemble des décisions marketing à savoir
le positionnement des marques,
La segmentation des marchés, le développement de
nouveaux produits ou les stratégies publicitaires .Les 3 postulats fondamentaux
aux comportement de consommateur sont :
·
Le consommateur n'oublie pas au principe
de la rationalité économique qu'elle est communément définie.
·
Le consommateur ne se comporte pour
toutefois pas de manière aléatoire et son étude ne peut se réduire à des
modèles stochastiques .
·
Les besoins et les comportements des
consommateurs sont extrêmement variés, fait d’inné et d'acquis, de conscient et
d'inconscient, de rationnels et d'émotionnel
1 - le poids des heures économiques et socio-démographiques :
L'évolution du comportement de consommateur obéisse à des réalités
économiques (conjoncture économiques combinées avec l'évolution des modes de
vie)
les variables socio-démographiques décrivent la structure de la population
ainsi que les processus qui l'affectent, elles sont classés comme suit :
-Facteurs démographiques : fécondité, mortalité, immigration émigration.
-Taille de la distribution géographique de la population
- Profil de cette population : âge , sexe, habitat, statut d'occupation,
situation matrimoniale, drive et composition de la famille, activité
professionnelle, éducation, revenu.
Certaines variables socio-démographiques peuvent être combinées pour
tourner naissance à des indicateurs. tels que la courbe ou le cycle de vie de
la famille et les classes sociales.
La notion du cycle ou courbe de vie dépasse le domaine du marketing à celui
de l'économie et de la littérature psychosociologique de la famille.
Les individus et les familles passent par des étapes naturelles
caractérisées par des modifications matrimoniales, la taille du ménage, l'âge
de chef de la famille vont entraîner des modifications importantes dans
l'organisation de leur vie quotidienne
- Le
concept des classes sociales :
Soulève le problème similaire, il y en a plusieurs critères pour découper
une classe sociale à savoir : les formes de propriété, zone de résidence , profession
, niveau de revenu familial, l'éducation, le rôle dans la division de
travail et dans la vie de la communauté, lieu de résidence, prestige perçu de
la profession... quatre classes sont généralement mises en évidence :
Classes supérieures ou dominantes : ressemble des catégories ayant soit une autorité
hiérarchique (cadres), soit une autorité culturelle (professeurs), soit un
pouvoir économique (chef d'entreprise)
Classe moyenne : regroupe des professions
intermédiaires dans l'entreprise et la fonction publique, artisanat,
commerçants, employés
Classe populaire : agriculteurs et employés
Classe des économiquement faibles : est constituée
soit d'actifs (main-d’œuvre, ouvriers
agricole, smicards) soit d'inactifs (chômeurs, petits retraités).
N.B : les classes sociales étant censées
de partager les mêmes valeurs centrales, leurs comportements d'achat relativement similaires alors qu'ils varieront
fortement d'une classe à l'autre. L’impact de la classe sociale s'exerce sur le comportement de
consommateur et principalement sur les catégories socioprofessionnelles ( tracteurs pour
les agricoles et PC portable pour les cadres d'entreprises par exemple) ils assurent un
fonctionnement symbolique a l'intérieure et à l'extérieur de la classe sociale.
2 – les groupes de références et les processus d'influence sociale :
le concept de groupe de références a été proposé pour rendre compte du fait
que certains groupes d'individus exercent une influence sur les comportements
d'achat et de consommation, ils peuvent être réels (Famille, amis, relation
professionnelle) ou imaginaires, leur influence peut être soit positive ou
négative .
MONTMOLL (1977) montre que le processus de
l'influence sociale fait intervenir deux phases distinctes :
-l'une la réceptivité de l'individu aux
informations normatives transmises par les diverse groupes sociaux
-l'élaboration de la réponse apportée par
l'individu dans sa réaction à ces informations
certains produits ont tellement des valeurs de signe social qu'ils
constituent un véritable système sémiotique pour le consommateur, le
consommateur communique par sa possession ostentatoire de ces produits et sa
fréquentation de certains points de vente l'image qu'il souhaite donner pour
lui-même(la consommation des symboles sert non seulement à donner une certaines
idées de soi aux autres, mais peut aussi servir comme explique la théorie de
l'identité sociale de point de repere pour construire sociale la réalité
sociale, anticiper les réactions d'autrui, définir les rôles sociaux de
chacun,´´M.R SOLOMON 1983´´→ les théories qui traitent les
interactions symboliques.
Le poids du groupe de références est d'autant plus grand que le risque
perçu est élevé, et que l'individu manque de confiance en lui même et exprime
un fort besoin d'approbation sociale, BEARDEN et AL (1989)
ont développé une échelle pour mesurer le degré d'infiabilité par autrui d'un
individu, alors que FLYNN et AL(1996) proposent
deux courtes échelles pour mesurer le leadership d'opinions et la recherche
d'opinions
3 - l'impact de la personnalité :
Les approches de la personnalité mettent l'accent soit sur les aspects
comportementaux (la personna) soit sur les aspects intérieurs subjectifs des
conduits humains (l'anima)
SIGMUND FREUD la personnalité comme le résultat des interactions de trois
instances : le soi, le moi et le surmoi
Soi : les besoins élémentaires, pulsions instinctives,
enfuits inconscients.
Moi
: représente les intérêts de la personne, il assure l'arbitrage
nécessaire entre le Ça est le surmoi
Surmoi : correspond aux interdits, valeurs et normes
régissant la société (c'est en quelque sorte la conscience morale et sociale de
l'individu) à la suite de FREUD, il est possible de distinguer les
trois types de psychosexuels suivants :
Le type érotique : chez qui domine le Ça, ces aspirations
essentielles concernent la satisfaction des besoins instinctifs élémentaires.
Le type obsessionnel : chez
qui domine le surmoi, son comportement est commandé par des craintes
d'enfreindre les instances morales inconscientes
Le type narcissique : chez qui domine le souci constant
d'affirmer son moi par son style de vie, sa possession des produits et des services.
Ces trois types de base que le combiné bourre dont les les mixtes suivants
:
- Erotiquo-obsessionnel,
- Erotiquo-narcissique,
- Narcissique
obsessionnel.
JUNG 1921 : tout en conservant l'essentiel des
enseignants de FREUD, opère une distinction entre le moi qui est la
partie consciente de la personnalité, l'inconscient individuel (ou de la
personnalité) et l'inconscient collectif (ensemble des instincts,symboles que
chaque individu porte en soi bans sont en patrimoine héréditaire.
Il est aussi l'auteur d'une réflexion sur la différence entre
l'extraverti(spontané, ouvert sur l'extérieur) et introverti( préoccuper
surtout de s'analyse de se défendre). Il décrit la personnalité en quatre
fonctions psychiques :
- la
pensée
- le
sentiment
- la
sensation
- l'intuition
Les théories psychanalytiques de la personnalité ont été prolongées par des
approches qui mettent davantage l'accent sur les déterminants culturels et
sociaux de la information de la personnalité.
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